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J’ouvre mon Gmail ce matin et je vois dans la signature du copain Loïc Le Meur, « mort, condoléances par e-mail seulement ». Je ne sais pas de qui il s’agit pour Loïc, mais je lui offre mes plus sincères condoléances. Je peux comprendre la douleur puisque dans quelque minute je pars pour Auclair six heures de route de Montréal pour aller dire adieu à mon 2e père Bernard, qui n’en a plus que pour quelque jour à vivre encore. J’ai hâte de le voir pour le taquiner une dernière fois, pour le remerci |
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